« L’impensé du je pense : l’explication heideggérienne du principe cartésien »

Perrin, Christophe
(2013) Cahiers de Philosophie Politique et Juridique de l’Universite de Caen — n° 50, p. 81-105 (2013)

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  • Perrin, ChristopheUCLouvain
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Évidente pour qui la profère mais déroutante pour qui la considère, la plus célèbre des propositions de la philosophie, « cogito, ergo sum », n’a pu manquer d’interroger Heidegger, pour qui elle s’avère « sujette à tous malentendus imaginables ». Aussi, que ce soit en étudiant, au début des années 1920, la philosophie chrétienne où elle se prépare ou, à la fin des années 1930, la philosophie moderne où elle se déclare, celui-ci n’a-t-il jamais cessé de la méditer, afin et de l’expliquer, et de s’expliquer avec elle. C’est l’histoire de cette explication – à la fois interprétation et confrontation – qu’il s’agit ici de retracer, en soulignant comment et combien, derrière le dit cartésien, Heidegger explicite moins ce qu’a pensé son auteur que ce qu’il a laissé non dit, sinon impensé.
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Perrin, C. (2013). « L’impensé du je pense : l’explication heideggérienne du principe cartésien ». Cahiers de Philosophie Politique et Juridique de l’Universite de Caen, 50, 81-105. https://hdl.handle.net/2078.5/56074 (Original work published 2013)