(fr) La paralysie cérébrale et l’accident vasculaire cérébral sont les premières causes de handicap moteur chronique, pouvant limiter les activités et restreindre la participation sociale, désormais reconnue comme un objectif clé de la réadaptation. Une première partie de cette thèse étudie la faisabilité d’HABIT‑ILE@home, un programme de téléréadaptation visant à faciliter l’accès à des thérapies intensives fondées sur les preuves. Son effet sur la participation sociale reste toutefois incertain ; cette thérapie centrée sur les activités tenant sans doute peu compte des facteurs contextuels liés à la participation. Ainsi, les interventions doivent cibler directement la participation sociale et être évaluées de façon adaptée. Une contribution majeure de ce travail réside dans la création, via le modèle de Rasch, de mesures auto-rapportées pour évaluer l’implication sociale (PILS‑stroke, PILS‑Kids‑CP) et l’estime de soi (Self‑ESTEEM‑Kids‑CP). Les résultats soulignent le rôle central des facteurs affectifs et liés au soi dans la participation sociale. Ce travail soutient une évolution vers des approches de réadaptation neurologique centrées sur la participation sociale.
Haute Ecole Louvain en Hainaut (HELHa)Centre de Recherche et de Formation (CeREF Santé), laboratoire de Forme et Fonctionnement Humain (FFH lab)
Citations
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Chicago
FWB
Ducoffre, E. (2026). Measuring social participation and related personal factors in individuals with brain lesions in the context of evidence-based neurorehabilitation. https://hdl.handle.net/2078.5/276972