Dans Le Black Note de Tanguy Viel, le jazz est à la fois un thème qui configure la projection identitaire à laquelle s’identifient les actants, et un processus créatif qui travaille au coeur de l’énonciation pour dynamiter la linéarité du discours romanesque. Le présent article entreprend de décrire les effets de cette double inspiration sur l’élaboration de la voix narrative, pour interroger ce que la singularité de celle-ci implique quant à l’acte même de raconter.
Richir, A. (2012). Faire jazzer la voix narrative. Revue électronique de littérature française : RELIEF, 6(2 : Laurent Mauvignier et Tanguy Viel), 71-79. https://hdl.handle.net/2078.5/158605 (Original work published 2012)