Surveillance de masse, liberté publique et état d'exception : quand sécurité ne rime plus avec protection des données à caractère personnel et vie privée
Après une brève histoire de la surveillance, les auteurs nous proposent une définition de la notion de surveillance de masse au regard de l’évolution des technologies de l’information qui consacre l’importance accordée aux données à caractère personnel et les risques pour les droits fondamentaux, que représentent services répressifs et opération de renseignement. Dans le contexte de la gestion de l’exceptionnel, de l’inattendu, qu’il s’agisse de la lutte contre le terrorisme, de la gestion des pandémies, ou des crises migratoires, les auteurs tentent de déterminer les conditions assurant la légitimité des mesures de surveillance massive organiser par les gouvernements. Pour répondre à cette question, ils examinent à la lumière de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, et particulièrement son arrêt Big Brother Watch et autres c. Royaume-Uni, du 25 mai 2021, les éléments essentiels visant à protéger nos libertés fondamentales face au danger de la normalisation de la surveillance de masse.arrêt Big Brother Watch et autres c. Royaume-Uni, du 25 mai 2021, les éléments essentiels visant à protéger nos libertés fondamentales face au danger de la normalisation de la surveillance de masse.
Parsa, S., & et al. (2022). Surveillance de masse, liberté publique et état d’exception : quand sécurité ne rime plus avec protection des données à caractère personnel et vie privée. Bulletin Juridique & Social, 2022/690(690), 7. https://hdl.handle.net/2078.5/165759 (Original work published 2022)