A la suite de Gorgias faisant l'éloge d'Hélène, de Merleau-Ponty faisant l'éloge de la philosophie, d'Erasme et de son éloge de la folie, l'auteur se propose de faire l'éloge de la théologie pour manifester au monde que cette dernière possède les clefs dont notre temps a l'obscur désir. L'auteur, pourtant, présente cette réflexion à un moment historique, sans précédent, où Dieu n'est plus seulement nié mais effacé. Il insiste sur le fait que la théologie implique une anthropologie dont elle ne peut se passer. Il trace enfin les perspectives d'avenir pour cette discipline.