Les troubles de développement du langage peuvent être révélateurs de pathologies neurologiques. Une démarche clinique approfondie est nécessaire pour réaliser un diagnostic différentiel entre une dysphasie, un déficit cognitif, un déficit auditif, un trouble du spectre autistique ou un manque de stimulation. Certaines situations demandent un bilan biologique et génétique approfondi. Une régression du langage est une urgence nécessitant d'exclure un syndrome des pointes-ondes continues du sommeil.
Malek Abrahimians, E., & Nassogne, M.-C. (2015). Aspects neuropédiatriques du jeune enfant sans langage. ANAE : actualites de neuropsychologie de l’enfant, 135, 001-006. https://hdl.handle.net/2078.5/183364 (Original work published 2015)