Cette contribution analyse la distribution du surplus de productivité de trois institutions de microfinance, à statut différent, du Pérou. Les résultats indiquent que l’ONG favorise les clients et sa marge brute de financement, ce qui pourrait lui permettre de croître plus rapidement dans le futur ou de garder des réserves. Par contre, la coopérative a préféré mieux rémunérer son épargne.
Bloy, E., Ernult, J., Hudon, M., & Perilleux, A. (2011). Surplus et responsabilité sociale en microfinance : Étude de cas d’institutions péruviennes. Management & Avenir, 6(48), 244-260. https://doi.org/10.3917/mav.046.0244 (Original work published 2011)