L’arrêt de la Cour de cassation du 21 mars 2022 (C.21.454.N) est intéressant sous deux volets. Premièrement, la Cour suprême définit la mise en demeure comme « l’acte juridique unilatéral par lequel le créancier notifie au débiteur, de manière claire et non équivoque, sa volonté d’exiger l’exécution de l’obligation ».
Van Loock, S. (2022). La mise en demeure revisited. Les Pages : Obligations, contrats et responsabilité, 2022(134), 2. https://hdl.handle.net/2078.5/165519 (Original work published 2022)