Nuremberg, comme volonté et représentation (Les références schopenhaueriennes des Meistersinger de Richard Wagner)

Roodthooft, G;Colin, S.;Mondet, Jean-Pierre;Martin, S.
(1999) Revue du cercle belge francophone Richard Wagner — p. 20-35 (1999)

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Details

Authors
  • Roodthooft, G
    Author
  • Colin, S.FUCaM
    Author
  • Mondet, Jean-PierreFUCaM
    Author
  • Martin, S.
    Author
Abstract
(fr) Même, si, à première vue, le pessimisme métaphysique du Maître de Francfort semble à mille lieues de l'atmosphère générale et du "message" principal de la seule comédie lyrique de l'oeuvre wagnérienne, les Maîtres Chanteurs de Nuremberg regorgent de thèmes schopenhauériens explicitement développés. Aussi, est-ce à juste titre que V. Kienzle intitule comme suit son article publié dans le luxueux et savant programme du Festival de Bayreuth 1997 : "Nürenberg comme Volonté et Représentation". En effet, le chef d'oeuvre de Schopenhauer trouve dans les Meistersinger ses illustrations les plus nombreuses et les plus significatives. Cet opéra, situé entre Tristan et Parsifal annonce, d'une point de vue philosophique, le chant du cygne wagnérien.
Affiliations
  • FUCaMSciences Politiques, Sociales et de Communication

Citations

Roodthooft, G., Colin, S., Mondet, J.-P., & Martin, S. (1999). Nuremberg, comme volonté et représentation (Les références schopenhaueriennes des Meistersinger de Richard Wagner). Revue du cercle belge francophone Richard Wagner, 20-35. https://hdl.handle.net/2078.5/210458 (Original work published 1999)