Les dates hébraïques dans le "Computus ecclesiasticus" de Saint Maxime le Confesseur
Lempire, Jean
(2007) Les études classiques — Vol. 75, n° 4, p. 447-459 (2007)
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Lempire, JeanUCLouvain
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(fr) Un trait particulier du "Computus ecclesiasticus" de S. Maxime le Confesseur (640/641 apr. J.-C.) est l’emploi par le computiste de plusieurs dates du calendrier hébraïque (les 16, 17 Shevat et 18 Adar; le 14 Nisan; le 10 Tishri). Ces dates hébraïques servent de point de départ au calcul des trois fêtes liturgiques mobiles qui sont le début du carême, Pâques et la fête du « 10e jour du 7e mois hébreu ». À partir d’une analyse du traité, on explique d’abord que le recours au calendrier hébreu trouve son origine dans le schéma luni-solaire de ce calendrier, parfaitement adapté au comput des fêtes mobiles. Une analyse du « 10e jour du 7e mois hébreu » montre ensuite que son intégration dans le "Computus" découle d’une lecture chrétienne de ce jour. Il s’agit de la commémoration de l’Annonciation à Zacharie, date dont S. Maxime nous livre une interprétation théologique dans une section de ses "Quaestiones et dubia".
Lempire, J. (2007). Les dates hébraïques dans le “Computus ecclesiasticus” de Saint Maxime le Confesseur. Les études classiques, 75(4), 447-459. https://hdl.handle.net/2078.5/135256 (Original work published 2007)