Les ressorts de l’engagement et le cœur des mouvements et révoltes ne se trouvent plus dans des organisations ou des manifestes, mais dans la combinaison de processus de subjectivation et d’une volonté d’être acteur de son monde, de ne plus rester passif face aux problèmes sociétaux que ces actrices et acteurs perçoivent.
Pleyers, G. (2024). L’alter-activisme ou l’émergence d’un sujet éthique dans les mouvements sociaux. In Imed Melliti dir. (ed.), La société morale (Presses de l’Université de Laval, p. p. 109-131). Presses de l’Université de Laval. https://hdl.handle.net/2078.5/232227