Comment optimiser l'analgésie postopératoire de la césarienne ?

(2009) Anesthésie locorégionale et ... Obstétrique — p. 40 - 44

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Le nombre de délivrances par césarienne s'élève à 25% en France et en Belgique. Pendant les premières 24 heures de leur séjour en maternité, 17% des patients reportent des douleurs sévères (EVA 7/10) qui augmente le risque de dépression du post-partum et de douleurs persistantes. Après césarienne, deux types de douleurs co-existent : somatiques au niveau de l'incision et viscérales induites par les contractions utérines (dont l'intensité est accrue par l'allaitement et la multiparité) et par le reprise du transit intestinal. Différentes technique sont actuellement disponibles pour une prise en charge optimale de la douleur aigüe après césarienne. Leur succès repose sur le principe d'une analgésie balancée et une individualisation du traitement. Les buts recherchés sont : une analgésie efficace et du durée suffisante (au moins 24 heures), un contrôle optimal des douleurs associées à la mobilisation, peu d'effets secondaires maternels et néonataux, et idéalement une réduction de la charge de travail du personnel soignant (réduction des interventions associées à des pics douloureux ou "breakthrough pain")
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Citations

Lavand’homme, P. (2009). Comment optimiser l’analgésie postopératoire de la césarienne ? In Sous la coordination du Pr Alexandre Mignon (ed.), Anesthésie locorégionale et ... Obstétrique (p. p. 40 - 44). Phase 5. https://hdl.handle.net/2078.5/99568