La diversité des formes physiologiques, des comportements individuels ou collectifs et des modalités des relations hommes-animaux montre qu’il n’y a pas d’animal type mais plutôt une tension entre un pullulement de signifiés et un signifiant trop générique. Le pluriel s’impose dès lors que l’on maintient la catégorie. Non seulement elle ne dispose pas partout d’une traduction mais surtout, quand elle existe, les référents auxquels elle renvoie selon les contextes ethnographiques sont susceptibles de variations considérables et significatives.
Charlier, B., & et al. (2015). Définition du mot “Animaux”. In Anthropen. Le dictionnaire francophone d’anthropologie ancré dans le contemporain. https://hdl.handle.net/2078.5/257825