L'hypothèse que nous voudrions développer dans cette contribution est que le tournant pragmatiste qui a marqué l'évolution des théories contemporaines de la gouvernance y a introduit une conception inférentialiste de l'action collective et des groupes qui s'y engagent Cet inférentialisme n'est qu'implicite dans la plupart des théories, mais il apparaît plus directement quand il s'agit spécifiquement de déterminer le mode d'engagement collectif qui caractérise les pratiques de gouvernance.
Maesschalck, M. (2009). Théorie des groupes et gouvernance réflexive. Pour une approche génétique de l’action collective. In Cl. Lobet-Maris, R. Lucas et B. Six (dir.) (ed.), Variations sur la confiance. Concepts et enjeux au sein des théories de la gouvernance (p. p. 189-204). P.I.E. Peter Lang. https://hdl.handle.net/2078.5/157289