La liberté en communauté. Droit et résistance chez Fichte et Schelling en1796-1797

Popa, Délia
(2013) Revue Philosophique de Louvain — Vol. 111, n° 2, p. 283-307 (2013)

Files

pdfdocument.pdf
  • Restricted Access
  • Adobe PDF
  • 137.22 KB

Details

Authors
  • Popa, DéliaUCLouvain
    Author
Abstract
L’article explore quelques problèmes présents dans la fondation des grandes théories sur le droit au sein de l’idéalisme allemand, en comparant la perspective fichtéenne avec la perspective schellingienne dans la période 1796-1797. Malgré les similarités évidentes des deux cadres théoriques, certaines différences peuvent être mises en évidence afin de souligner l’originalité peu reconnue de l’apport schellingien au débat sur le statut du droit. Lorsqu’il critique ainsi le droit naturel, à l’instar de Fichte, Schelling propose une nouvelle théorie de la relation entre droit et autonomie, ouvrant la voie d’une pensée de la subjectivité collective fondée dans l’égalité et la liberté. En analysant la portée pratique de la rencontre de « l’hétéronomie de l’autonome », le traité de Schelling opère un pas décisif vers une pensée de la loi comme droit commun.
Affiliations

Citations

Popa, D. (2013). La liberté en communauté. Droit et résistance chez Fichte et Schelling en1796-1797. Revue Philosophique de Louvain, 111(2), 283-307. https://doi.org/10.2143/RPL.111.2.2985268 (Original work published 2013)