Depuis l’après seconde guerre mondiale, chaque décennie connaît son lot de concentrations et de fermetures de titres, quels que soient leur périodicité, leur contenu et leur tendance politique. La presse (radicale) de gauche n’est pas en reste, loin s’en faut. D’où l’intérêt d’y étudier les motifs de fermeture qu’elle évoque lors de la parution de son dernier numéro.
Mundschau, L. (2005). Motif de fermeture ? ’Y’avait pas de fond(s)”. Médiatiques : récit et société, 37, 50-54. https://hdl.handle.net/2078.5/50188 (Original work published 2005)