"Writing about music is like dancing about architecture."1 La citation avance l’absurdité d’une tentative de donner mouvement aux volumes architecturaux, en comparaison à la mise en mots de l’abstraction musicale. Les notations expérimentales du mouvement moderne, mais aussi le développement des recherches scientifiques en musique, tendent pourtant à prouver l’intérêt de réfléchir une pratique via un mode d’écriture qui lui est "extra-ordinaire". C’est dans cet esprit que le séminaire interdisciplinaire "Architecture&Art"2, donné sur le site de Tournai, s’est confronté aux idées préconçues.