Habituellement cantonné à la presse spécialisée et à son traitement du monde du show-business, le people a étendu son champ d’exploitation dans un contexte déontologique de plus en plus complexe. Cette «faillite » déontologique s’explique notamment par l’évolution des relations entre monde politique et journalisme et par la culture de la dérision. Cette déstabilisation de l’autorégulation apparaît comme un des facteurs importants d’une redéfinition des métiers d’information, dans laquelle le public et ses attentes jouent un rôle majeur.
Grevisse, B. (2009). Le journalisme gagné par la peopelisation. Identités professionnelles, déontologie et culture de la dérision. Communication, 27(1). https://doi.org/10.4000/communication.1321 (Original work published 2009)