Les recommandations les plus récentes concernant le traitement hormonal de substitution de la ménopause soulignent l’importance de prescrire la dose efficace la plus faible possible. Plusieurs études ont démontré que les associations très faiblement dosées (« ultralow-dose ») combinant 0,5 mg d’œstradiol et un progestatif sont suffisantes pour traiter les troubles vasomoteurs liés à la ménopause et pour prévenir la perte osseuse sans augmenter le risque d’adénocarcinome de l’endomètre.
Smets, M. (2011). Le traitement substitutif de la ménopause en 2011: Place de l’hormonothérapie très faiblement dosée ou « ultra-low-dose therapy ». Louvain médical, 130(7), 211-216. https://hdl.handle.net/2078.5/82941 (Original work published 2011)