L’Approche Centrée sur la Personne défend-elle et se fonde-t-elle sur une image rousseauiste, naïve et angélique de l’Homme ?

Zech, Emmanuelle;Zech, Henri-François
(2017) Site de l’ACP — (2017)

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L’Approche Centrée sur la Personne (ACP) est critiquée comme imaginant l’homme fondamentalement bon. Cette conception de l’homme rappellerait ainsi le mythe du bon sauvage chez Rousseau, et, comme lui, ne serait que la projection de sentiments naïfs, plutôt que la description scientifique, sans jugement moral, de l’homme tel qu’il est. Cette accusation d’angélisme adressée à l’ACP, comme à Rousseau, vient de l’ignorance de leurs thèses réciproques. Cet article déconstruit ces idées reçues.
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Zech, E., & Zech, H.-F. (2017). L’Approche Centrée sur la Personne défend-elle et se fonde-t-elle sur une image rousseauiste, naïve et angélique de l’Homme ? Site de l’ACP. Published. https://hdl.handle.net/2078.5/271246 (Original work published 2017)