La résolution unilatérale peut faire l’objet d’un contrôle judiciaire a posteriori. Dans ce cadre, l’office du juge consiste à vérifier, d’une part, la régularité de la résolution, c’est-à-dire le respect des conditions d’application de fond et de forme, et, d’autre part, la légitimité de la résolution, à savoir si elle est conforme aux exigences de la bonne foi.