Les maladies de l’aorte peuvent affaiblir la solidarité de la paroi artérielle, et entraîner la formation d’anévrisme, la dissection ou une rupture. <BR> - Un nombre considérable de maladies peut toucher l’aorte. La plupart touchent aussi d’autres organes, mais certaines anomalies congénitales atteignent exclusivement l’aorte. <BR> - Anévrismes de l’aorte. <BR> - Les étiologies en sont multiples : syphilis, athérome, infections, traumatismes, médianécrose, cardiopathies congénitales. <BR> - Toutefois selon le segment aortique intéressé, les possibilités étiologiques sont souvent limitées et les possibilités chirurgicales très différentes. <BR> - Donc on peut schématiquement distinguer : <BR> - les anévrismes de l’aorte thoracique<BR> - les anévrismes non syphilitiques de l’aorte thoracique où domine l’anévrisme disséquant<BR> - les anévrismes de l’aorte abdominale presque toujours de nature athéromateuse. <BR> Anévrisme de l’aorte abdominale, un anévrisme de l’aorte sus-rénale peut faire discuter la syphilis mais l’immense majorité des anévrismes abdominaux est de siège sous-rénal et d’origine athéromateuse. <BR> Les autres anévrismes : oslériens, tuberculeux, traumatiques, disséquant, secondaires à une coarction ou une maladie de Marfan, sont moins fréquents. <BR> L’anévrisme athéromateux st parfois associé à d’autres lésions athéromateuses. <BR> Les anévrismes posent toujours un problème thérapeutique. <BR> Les risque est d’une part et surtout la survenue d’aggravation (évolutif) traitement chirurgicale d’urgence