A quelques pas du Parlement roumain, un quartier toujours en sursis : Rahova-Uranus

(2010) Le Réseau — Vol. 1, n° 39, p. 16-22 (2010)

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Ce « quartier oublié de Bucarest », comme le dit l’auteur, est révélateur de ce qu’était cette partie de la ville – un grand village – avant la folie destructrice de Ceauşescu. Le quartier est en train de changer de contexte social, à cause de la proximité du centre et de la nouvelle échelle des valeurs économiques. Cela a, bien sûr, des répercussions sur la mentalité de ses habitants, anciens et nouveaux, dont la moindre n’est pas le renforcement de la conscience de groupe des « anciens habitants » ! La conscientisation de la société civile est à l’œuvre. Nous avions pris conscience de l’impact de la destruction de la ville par l’article paru dans le numéro « OVR : Spécial 20e anniversaire », tiré des dossiers de l’ « Asociatia Salvati Bucureştiul ». Mais la question y était présentée sous l’angle de la planification désastreuse de la ville qui permettait la destruction de son patrimoine culturel. Cette approche-ci, vue sous l’angle de l’anthropologie, en montre l’impact humain. Car la ville n’est pas seulement un capital culturel ; elle est surtout un espace de vie et un ensemble de réseaux de relations.
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Salembier, C. (2010). A quelques pas du Parlement roumain, un quartier toujours en sursis : Rahova-Uranus. Le Réseau, 1(39), 16-22. https://hdl.handle.net/2078.5/169409 (Original work published 2010)