Cette microlecture montre que « Tout paradis n’est pas perdu », poème de 1923 d’André Breton, obéit, dans le jeu des temps et dans le motif de la révélation, au modèle photographique. C’est plus précisément le modèle du « rayographe » – la photographie directe de Man Ray – qui apparaît en filigrane.
Reverseau, A. (2010). Breton, Man Ray et l’imaginaire photographique de la magie. Textimage, 2. https://hdl.handle.net/2078.5/126829 (Original work published 2010)